Ce qui fait vraiment le prix d'une wallbox
Le boîtier lui-même varie peu d'une marque à l'autre. Ce qui change le devis, c'est la distance entre le tableau électrique et l'endroit où la voiture se gare, et ce qu'il faut traverser pour y arriver. Dix mètres en apparent dans un garage attenant, c'est une demi-journée. Vingt-cinq mètres jusqu'au fond du jardin, avec une tranchée et une gaine sous la terrasse, c'est un autre chantier.
Le deuxième poste, c'est le tableau. Une maison des années quatre-vingt a souvent un tableau plein, parfois sans place pour un différentiel supplémentaire. Il faut alors ajouter un coffret divisionnaire, ou reprendre la répartition. Nous regardons ce point en premier pendant la visite, parce que c'est lui qui fait basculer un devis de mille deux cents à deux mille euros.
Les questions qui reviennent avant la pose
- La puissance disponible au compteur : une pompe à chaleur et une borne en même temps, cela se calcule.
- Le type de prise sur la voiture, qui fixe le câble et parfois la puissance réelle.
- La place sur le mur : une wallbox se pose entre quatre-vingt-dix centimètres et un mètre cinquante du sol.
- La présence d'un compteur communicant, qui ouvre la porte au pilotage de la charge aux heures creuses.
- Le contrôle de l'installation après modification du tableau, prévu par le règlement général.
Ce que nous laissons derrière nous
Une ligne dédiée depuis le tableau, protégée par son propre différentiel, une borne fixée et configurée, un premier cycle de charge fait devant vous, et le schéma de la ligne ajouté à votre dossier électrique. C'est ce dernier papier que l'organisme de contrôle demandera.